CHARLEVILLE-MEZIERES EN ARDENNE
Le blog de Patrick FOSTIER
| Mars 2010 | ||||||||||
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Le Président de la République reste fidèle au projet politique qui a été adopté par les français lors de son élection. Il en apporte une
nouvelle preuve en annonçant la mise en place d'un service minimum dans l'éducation nationale. Les grèves qui s'y déroulent actuellement n'ont pas pour objet la défense des intérêts des
enseignants. Ce sont des grèves politiques qui ont pour objectif de s'opposer à la politique éducative choisie par la majorité des français.
Contrairement à ce qu'annoncent les syndicats, il n'y a aucune diminution de la qualité de l'enseignement. La diminution du nombre des élèves est très supérieure à celle des enseignants. Le
nombre d'élèves par classe continue de diminuer. Simultanément, les programmes redonnent une place majeure aux disciplines fondamentales. C'est bien un retour à la qualité de l'enseignement qui
est l'objectif du gouvernement.
Le moins que l'on puisse dire est que la qualité n'était pas un objectif pour les syndicats et les ministres de gauche qui ont co-gérés l'éducation nationale pendant 20 ans. Qui d'entre nous n'a
pas été choqué par la pauvreté culturelle (au sens de culture générale) d'une partie de notre population, par la pauvreté de l'orthographe, du vocabulaire. Il m'arrive régulièrement de recevoir
des courriers rédigés d'une façon phonétique ! A peine compréhensibles et qu'il faut déchiffrer avant de les exploiter.
Pourtant, nous avons déversés des milliards d'euros dans l'éducation nationale. Tout cet argent a-t-il été dépensé en vain ? En tout cas, la démonstration est faite qu'il n'y a pas de lien absolu
entre les sommes dépensées et la qualité obtenue.
Ces grèves sont des mouvements corporatistes qui visent à sauvegarder les privilèges d'une minorité, opposée à toute réforme et qui nous lègue une génération sacrifiée, car incapable de s'adapter
au monde actuel. Un échec aussi patent devrait inciter à la modestie et à la discrétion. Deux mots qui ne figurents pas dans le vocabulaire des leaders syndicaux.
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