CHARLEVILLE-MEZIERES EN ARDENNE
Le blog de Patrick FOSTIER
| Mars 2010 | ||||||||||
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Je suis un peu étonné et, pourquoi ne pas le dire, déçu par l'attitude de l'Etat en Guadeloupe. Ainsi, une fois
de plus on a laissé des citoyens français vivre dans la terreur des bandes qui voulaient les contraindre à fermer leur entreprise, à ne pas travailler, à baisser leurs prix, à augmenter les
salaires.....
Soit nous sommes dans un Etat de droit et ces comportement doivent être réprimés, soit nous n'y somme plus et il faut le dire. Que l'on observe ces agissements sous un gouvernement de gauche
n'est pas étonnant. Partisans de l'agitation, du chaos révolutionnaire et des tribunaux populaires acceptent volontier que les agitateurs s'emparent du pouvoir. C'est plus surprenant d'un
gouvernement de droite qui ne devrait pas accepter celà.
Le silence du chef de l'Etat et du premier ministre devant les propos racistes et xénophobes de Monsieur DOMOTA me laisse perplexe. La réaction tardive du porte-parole de l'UMP et du ministre de
l'outre-mer est insuffisante.
D'une façon générale ce dossier a été géré d'une façon curieuse. On ne négocie pas sous la pression de gens qui ne respectent pas la loi. L'Etat, garant des libertés publiques, ne peut accepter
de débattre avec ceux qui les violent. La précipitation du ministère du travail pour étendre à toutes les entreprises l'accord négocié sous la contrainte malgré l'opposition de la grande majorité
des patrons de l'ile est indécente.
Qu'il y ait des problèmes dans l'ile, personne ne peut le nier. Faut-il pour autant donner la victoire aux violents et les laisser menacer certains de nos compatriotes au motif qu'ils sont blancs
! La lacheté ne paie pas.
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