CHARLEVILLE-MEZIERES EN ARDENNE
Le blog de Patrick FOSTIER
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Après Nicolas SARKOZY et la crise économique, l'adjoint au commerce a trouvé un nouveau responsable de la décrépitude des
commerces du centre-ville : Les propriétaires.
L'accusation laisse pantois de la part de celui qui restera comme le fossoyeur de notre commerce de centre ville par incompétence et dogmatisme. Les propriétaires pratiquent des loyers trop
élevés, donc les commerces périclitent. Tous ceux qui connaissent un peu le fonctionnement des baux commerciaux savent qu'ils ont une durée de neuf années et qu'ils sont renouvelables à peu près
sans limitation de durée. Il savent aussi que le prix est fixé au départ, puis indexé. Par conséquent, il n'évolue pas brusquement.
Les commerces qui existaient au début de cette année et payaient normalement leur loyer n'ont donc pas été obligé de faire face à une hausse brutale. Par contre, ils ont du faire face à la
disparition des clients qui ne pouvaient plus accéder au quartier, ni y stationner. CQFD.
Monsieur THERET, inutile de chercher des responsables aux conséquences de VOS décisions !
Citation du site de l'agence pour la création d'entreprise :
Le statut des baux commerciaux présente des avantages considérables pour le locataire, et notamment une relative stabilité se
caractérisant par le droit au renouvellement de son bail, ce que l'on appelle "la propriété commerciale".
En principe, les parties n'ont ni le pouvoir de convenir de l'application de ce statut, très protecteur pour le locataire, ni celui de l'écarter.
Il existe toutefois deux possibilités de dérogation : la convention d'occupation précaire et le bail de courte durée.
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